2 Ans et demi que Aymeric vit à 20.000km de son père, sa mère ayant décidé du jour au lendemain de tout quitter pour supprimer le père.
Un rappel de Cour d’Appel à la mère de respecter les décisions de justice et pourtant...
déjà 23 mois de non présentation d’enfant, un noël de plus sans se voir... la mère à été récemment RELAXÉE et donc CONFORTÉE dans son comportement
Pourquoi alors que le père, VICTIME, résidant à Bayonne a vu l’affaire DÉPAYSÉE à Papeete ? Là où la mère bénéficie de soutiens (archevêques, parlementaire UMP,...)

Pour le père plusieurs milliers d’euros de frais de justice, de billets d’avions pour faire venir son fils pour au final ne pas le voir, il est étrange de voir que le dernier billet d’avion a mystérieusement été annulé sans que Air France ne puisse dire par qui ???
A cette suite des réservations renouvelées QUOTIDIENNEMENT ont du être faite par le père, en vain, Aymeric, une fois de plus, n’a pas pris l’avion et se trouve privé de son papa pour encore de nombreux mois !


Combien de temps la justice fermera-t-elle les yeux ? Combien de milliers d’euros pour que Aymeric soit libéré de cette emprise maternelle toute puissante ?

- -

dimanche 19 décembre 2010

Mise en ligne de la pétition

La pétition pour faire entendre à la justice que l'avenir de Aymeric est en danger dans sa construction psychique, dans son avenir, dans sa relation avec sa famille paternelle dont il est privé de façon totale, que les non présentations d'enfant ne sauraient être plus longuement impunies et cautionnées, est en ligne.

Je remercie chaque personne qui la signera et la fera signer par ses proches, sa famille, chose la plus importante pour tous, ses amis, qui savent toujours apporter soutien dans les moments difficiles, ses collègues de travail, qui sont parfois d'une aide précieuse, entrant même parfois dans une relation d'amitié sincère. Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues.

Des campagnes de distributions de tracts auront lieu rapidement devant le tribunal de Bayonne et à d'autres endroits n'hésitez pas à me contacter (via un commentaire en laissant mail ou téléphone qui ne sera pas publié) si vous souhaitez m'accompagner, apporter votre soutien.

Dans cette attente, partagez cette page et la pétition, en cliquant sur l'un des liens ci dessous suivant (signer la pétition, partager par mail, Blog This, Twitter, Facebook, Google Buzz)

Merci à toutes et à tous.

1 commentaire:

Christophe a dit…

Mon histoire est dédiée à mon fils que je n’ai plus revu depuis le 11 janvier 2009.
Tout a commencé lorsque j’ai décidé de me séparer le 16 avril 2008. Mon couple battait de l’aile depuis bien longtemps et mon ras le bol a pris le dessus. Je suis allé voir une avocate qui m’a conforté dans mon choix et m’a soutenu tout au long de ma démarche initiale.
J’annonce donc ce fameux 16 avril 2008 à mon ex que je ne souhaite plus vivre avec elle. Malgré qu’elle avait conscience de nos problèmes, elle se refusait d’ouvrir les yeux. L’annonce lui a fait un électrochoc et depuis son ambition est de me faire du mal.
Elle est partie de notre domicile le 26 avril 2008 avec notre fils pour aller dans le Nord, chez des tantes. Ce jour là, elle m’a dit : « Christophe, je te ruinerai et te pourrirai la vie ». Entre mai et juin 2008, j’ai fait des pieds et des mains pour tenter de le voir. Je me suis rendu pas moins de six fois chez les tantes ; elle était parfaitement au courant de mes venues puisque je lui avais adressé des sms et courriers pour la prévenir. Pour la procédure j’ai même pris soins de faire transcrire ces sms par un huissier et suis allé systématiquement faire des mains courantes au commissariat. Elle ne m’a jamais ouvert la porte !!!
Lorsque nous sommes passés devant le Juge aux Affaires Familiales de Pontoise, le 09 juin 2008, le magistrat lui a imposé de me laisser notre fils pour la fête des pères, le weekend du 14 juin 2008 et le weekend quinze jours plus tard.
Lorsque le délibéré a été rendu, le 23 juillet 2008, mon ex m’appelle de Tahiti pour me dire « j’ai gagné, tu as perdu, tu n’es plus en mesure de négocier », il était minuit pour nous et midi pour elle ! Le lendemain matin, j’appelle mon avocate qui me confirme que la JAF a accordé la garde à mon ex-compagne, l’autorisant par la même occasion à partir s’installer en Polynésie Française, à 20.000km de moi et de tout le reste de sa famille (maternelle et paternelle).
Royalement, la JAF m’a accordé 10 jours de vacances avec mon fils et deux visites par an de quinze jours si et seulement si je peux payer la moitié du billet de notre fils (soit deux fois 1200 €uros par an environ). Sans compter les 250 €uros de pension alimentaire qu’il ne faut pas oublier (alors qu’au jour de l’audience, j’étais endetté à plus de 60% hors charges courantes sur un salaire de 2000€), pour que sa vie soit un peu mieux là-bas !!!
Pour Noël 2008, j’ai eu mon fils du 26 décembre au 11 janvier 2009. Je me rappellerai toute ma vie de ce 11 janvier 2009. Nous avions organisé une grande fête pour son départ en espérant le revoir l’été suivant. Toute la famille paternelle était là, ainsi que mes amis, notre fils était heureux comme tout.
N’étant pas satisfait de la décision de justice rendue, j’ai interjeté appel le 18 août 2008 pour faire valoir mes droits de père et aussi ceux d’Aymeric d’avoir son père un peu plus que deux fois quinze jours par an.
Le temps de la procédure, et après le départ d’Aymeric le 11 janvier 2009, nous n’avons pas réussi à communiquer dans l’intérêt d’Aymeric, elle refusant toute discussion ou négociation.
Sa mère refusant catégoriquement de revenir en métropole à Nice, où un appartement appartenant à la famille est totalement libre d’occupation et équipé (F3). Pour elle, l’objectif était clair, rompre les liens entre Aymeric et moi. Pour cela, rien de plus simple : partir à 20.000km. Le coût des frais de transports étant très importants, c’était le meilleur moyen d’arriver à ses fins, me RUINER pour atteindre son objectif : QUE JE NE VOIE PLUS AYMERIC.
En effet, si pas d’argent pas de billet et si pas de billet PAS D’AYMERIC.
Malheureusement, NI la justice en métropole ni en POLYNESIE FRANCAISE, n’ont voulu voir ce jeu et aujourd’hui Aymeric est atteint.